Dolomityzacja w wapieniach jurajskich okolic Krakowa

Antoni Gaweł

Abstract


Dolomitisation des calcaires jurassiques des environs de Cracovie

Dans la partie supérieure des calcaires jurassiques des environs de Cracovie apparaissent en plusieurs points des lentilles composées de dolomites de couleur brun - clair. Dans un cas on a observé deux lentilles déposées parallement l'une sur l'autre en s'alternant avec des couches des calcaires. La lentille, découverte dans une carrière abandonnée à Pychowice, près de Cracovie, a été soumise à un examen pétrographique pour déchiffrer la genèse du procès de la dolomitisation. Les couches calcaires jurassiques avec la dite lentille dedans sont un peu inclinées vers SE. Elles sont coupées par la transgression cénomanienne qui a laissé une mince couche du conglomérat formé d'un quartz arrondi et du ciment qui n'est que presque seulement le détritus pélitique du calcaire jurassique soumis. Après la transgression cénomanienne et après celle - ci moins évidente turonienne, la mer sénonienne .envahisse ici en déposant des marnes à glauconie. Les sédiments d'un âge miocène, c'est a dire les calcaires à huîtres et les argiles à gypse remplissent les synclines et les fosses tectoniques dans les formations mesozoiques. Elles ne se recontrent à même des parties dolomitiques. C’est pour quoi il faut exclure l'âge miocène de la dolomitisation des roches jurassiques. La roche calcaire dans laquelle se trouve la lentille dolomitique, est compacte et dépourvue de structure macroscopique quelconque. Cependant, quelques couches supérieurs, aussi que le calcaire non transformé métasommatiquement de la partie inférieure de la lentille, possèdent une structure gràveleuse, visible à l'oeil nu. Elle consiste en ce, que des petites galets du calcaire compact sont renfermés par une masse calcaire pélitique plutôt poreuse. Ce ciment poreuse du calcaire qui est resté comme relict non transformé dans la lentille dolomitique, fût coloré en gris par la pyrite très fin disséminée. Le calcaire relictique de la lentille passe, d'une manière continue, en dolomite, mais c’est seulement le ciment qui était transformé pendant que des parcelles compactes ont résisté efficacement au procès d.e la dolomitisation. En conséquence, la dolomite de la lentille possède aussi une structure détritique et graveleuse; elle est caractérisée par la présence de petites tâches calcaires blancs sur le fond fin cristallisé, de la dolomite de couleur brun - jaunâtre. Ces blancs débris calcaires disparaissent dans les parties moyennes et supérieures de lentille sous l'action de lessivage postérieure. Les surfaces de ces petites cavernes qui se formèrent en remplaçant le calcaire lessivé, sont couvertes de minuscules cristaux de quartz. De l'E de la lentille dolomitique il y a une fissure presque verticale, orientée NS, au surfaces irrégulières, fermée en haut, au - dessous des couches de la transgression cénomanienne, Elle est remplie par place entièrement, par place p artiellement par les cristaux de calcite. Les calcites de la salbande (éponte) du filon sont brun - jaunâtre et celles-ci de son milieu sont blanches et semi - transparents. Elles se caractérisent d'un éclat de perle et d'un clivage inégale au surfaces conchoidales. Ces propriétés signalent Le petit mélange isomorphe de carbonate de fer et de magnésium. Sur ces cristaux on observe la forme d'un rhomboèdre inverse (111) — (0221). D’après les observations de Prof. S. Kreutz la forme d'un rhomboèdre inverse mentionnée est constamment bien développée sur les cristaux des calcites formées de solutions contenantes les sels de fer. Le calcaire le long de la fissure a une teinte grise qui provient de la fine poussière des sulfures de fer. Ils sont formés épigénetiquement sous l'influence des eaux ou des exhalaisons de H(2)S qui traversèrent la fissure avant que celle - ci ait été remplie de calcite. On observe aucune tra c e de dolomitisation du calcaire dans le voisinage du filon.

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