Uwagi o nomenklaturze i systematyce niektórych gatunków nummulin

Franciszek Bieda

Abstract


Remarques sur la nomenclature et la classification de certaines especes de Nummulines

Il y a beaucoup de questions concernant la nomenclature et la classification des Nummulines qui attendent des éclaircissements. Je vais essayer d’élucider quelques unes de ces questions dans la note présente. La première concerne la Nummulina globulus Leym. La description de cette espèce donnée par L e y m e r i e [20] ne présente pas une clarté suffisante. Nous ne connaissons même pas d’une façon sure, si Num. globulus est une forme microsphérique ou mégasphérique. La description inexacte de L e y m e r i e et ses figures indistinctes ont été cause, que les auteurs postérieurs ont décrit des formes diverses sous le même nom de N. globulus Leymerie. On peut ranger dans 2 groupes les formes décrites jusqu’à présent comme N. globulus. Le premier groupe est formé par des échantillons, qu’il faut nommer Nummulina subplanulata Hant. et Mad. C’est à M. Rozlozsnik [25] que nous devons la détermination de formes aplaties de N. globulus provenant de Peyroliès, comme Num. subplanulata Hant. et Mad. Il est aussi certain, que N. globalus décrite recemment par M. Doncieux [9], appartient au premier groupe. Le deuxième groupe de l’ancienne ,,N. globulus“ est formé par des échantillons, pour lesquels il faut restituer le nom de Num. Ramondi Defr. La cause qui m’oblige d’agir ainsi, est le passage trouvé dans la description de N. Ramondi donnée par d’Archiac [3], Cet auteur assure qu’il a vu les échantillons de N. Ramondi dans la collection de Defrance , et il souligne que N. Ramondi se trouve au Mont—Perdu avec Ass. Leymeriei. Il est alors difficile d’admettre que d’Archiac a pris Ass. Leymeriei pour N. Ramondi. La description de N. globalus donnée par Boussac [5] est identique avec la description de N. Ramondi, que nous trouvons dans la monographie des Nummulines d’Egypte de De la Harpe [16]. J’ai pu aussi distinguer l’existence de ces 2 groupes parmi les échantillons de N. globulus dans les collections de M. Douville à l’Ecole des Mines de Paris. La deuxième question est relative à Num. Lucasi et Num. granifera Douv. Je suis venu à la conclusion que le nom de N. Lucasi Defr. in d’Arch., ne doit pas être attribué au type de Bos d’Arros comme le voudrait Boussac [5]. C’est M. H. Douville qui a prouvé en 1906 [10] que le type de Num. Lucasi provient de Bos d’Arros, alors seulement est justifiée la dénomination: Num. Lucasi Douv. non Defr. non d’Archiac. Le type de Num. granifera est présenté par M. H. Douville [12]; cet auteur ne donne que la surface seule, mais M. Rozlozsnik [25] figure les coupes équatoriales de N. granifera provenant de Gan, c’est-à-dire de la localité typique. Je regarde les figures de ,,N. Lucasi“ données par M. Douvillé [12], pl. I. fig. 28—31, comme représentant des formes mégasphériques de N. granifera. Les coupes équatoriales de N. granifera que j’ai trouvé dans les collections de l’Ecole des Mines ne correspondent pas aux coupes figurées par M. Rozlozsnik , tandis qu’elles sont identiques avec des coupes de Num. taurica données par le dernier auteur. Je suis porté à attribuer à la forme mégasphérique de Num. taurica, les figures de N. Lucasi dans l’oeuvre de M. Douville [12], pl. I, fig. 18—23. Num. parva décrite par M. Douvillé [14] est identique avec N. Lucasi Douv. Num. burdigalensis de la Harpe est une forme très voisine à N. Lucasi Douv. et à N. taurica. Il est possible que N. burdigalensis est la forme souche de N. taurica, .zi dans ce cas nous aurions un rameau de Nummulines: N. burdigalensis — N. taurica. Peut-être Num. uroniensis et Num. perforata représentent-elles des stades suivants de ce rameau. En cherchant d’établir les parentés entre les espèces de Nummulines, il faut toujours observer les tours médians, dans leurs surface et leurs coupes. Les granules ont tendance chez les formes granuleuses de disparaître dans les derniers tours, tandis qu’ils sont très nets dans les tours internes. On peut voir des suivants rameaux parmi les Nummulines de l’Eocène inférieur: 1) rameau de Num. planulata, et les rameaux voisins: 1) Num. subplanulata Hant. et Mad., 3) Num» atacica Leym. L’existence du rameau de Num. rotularia, aussi que l’affirme M. Rozlozsnik [25], n’est pas encore établi d’une façon satisfaisante. Quant aux Nummulines granuleuses,, nous pouvons pour le moment admettre l’existence d’un rameau: N. burdigalensis — N. taurica — N. perforata. L’assertion de Boussac [5] que N. Lucasi est une forme souche de N. laevigata et de N. Partschi doit être modifiée, parce que N. laevigata provient d’après M. Douville [13] et M. Abrard [i] de N. planulata. Num. Partschi doit être liée plutôt avec N. granifera. Ce n’est que le rameau de Num. pretuberculata Rozl. — Num. tuberculata Brug. qu’on pourrait lier avec N. Lucasi Douv. Quant à l’origine de ces rameaux, il est permis de la chercher dans les formes semblables à Num. variolaria.

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